Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 20:32

Le premier chapitre de mon premier roman porno, "Un doux week-end" est en ligne ici. Vous pouvez le lire aux pages suivantes :

Première page

Pages 2 à 4

Pages 5 à 7

Pages 8 à 10

(En guise d'introduction, n'éhistez pas à lire cette page).

Ceux qui cherchent du porno seulement pourront se contenter de lire les pages 8 à 10 !

Bisoux ;
Sandra.

Par Sandra Estel - Communauté : Romans érotiques et pornos
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 20:07

Arrivés dans la chambre, j’ai demandé de nouveau à Ludivine si c’était une blague. C’est Jean qui m’a répondu : « C’est vrai, nous sommes ensemble. Et Ludivine m’a beaucoup parlé de toi. C’est vrai que tu es splendide. Je comprends que Ludivine te trouve à croquer. » J’ai du rougir. Il s’est tendrement approché de moi et m’a tout aussi doucement embrassé dans le cou. Je voyais ma meilleure amie, derrière lui, qui souriait. Je lâchais prise. Il pouvait faire de moi tout ce qu’il voulait. J’avais, en réponse à son baiser, fait tomber la serviette qui cachait son anatomie. Ludivine s’est placée derrière moi et a entrepris de me déshabiller. Je sentais ses mains me caresser, au travers les vêtements trop fins, puis au contact même de ma peau. Elle a fait glisser les bretelles du top, a découvert mes timides seins, les a délicatement caressés. Puis ses mains sont descendues sous le short, suivant les lignes de mes fesses. J’ai tremblé.

 

Jean de son côté continuait sans interruption à jouer de sa langue avec la mienne. Ses doigts survolaient mes courbes, s’attardaient sur mes seins, mes fesses, touchaient au passage les délicates mains de Ludivine, glissaient le long de la raie de mon cul, puis venaient se promener sur les quelques poils qui taillés en V donnaient la direction de mon sexe. Ludivine a retiré totalement le short et Jean a glissé un premier doigt dans ma fente.

 

Je ne voulais pas laisser Ludivine en reste et je me suis retournée vers elle. Je l’ai embrassée avec fougue et passion, pendant que Jean, placé derrière moi, glissait sa tige entre mes jambes. J’ai déshabillé Ludivine en caressant avec passion toutes les parties de son corps. Son sexe totalement rasé s’offrait à moi, ruisselant. Jean s’est glissé à genoux entre nous et il a entrepris de me faire l’amour avec sa bouche. Sa langue se promenait entre mes petites lèvres, s’affairait sur mon clitoris, se glissait en moi. J’ai introduit un doigt dans le sexe de ma meilleure amie. Ludivine nous a emmenés vers le lit.

 

Jean s’est allongé. Nous avons caressé son corps, centimètre par centimètre. Ludivine a littéralement avalé son sexe, l’a fait ressortir doucement en aspirant… Il m’a caressé tendrement le visage en me demandant d’accompagner Ludivine. Je me suis approchée et en alternance avec elle nous avons sucé ce beau membre. Nos langues parcouraient la tige tantôt avec douceur tantôt avec fougue. Il nous regardait faire, en se pinçant la lèvre inférieure. De temps en temps les langues se touchaient et nous en profitions pour nous embrasser goulûment. Jean s’est levé, m’a allongée sur le dos. Et ce fut à mon tour de sentir deux bouches, deux langues, deux souffles, sur mon sexe.

 

Je sentais des fourmillements dans mes jambes et mes bras ; je désirais plus que tout être prise, maintenant. Les pincements, les mordillements, les coups de langues sur mon clitoris me mettaient dans tous mes états. J’ai soulevé le visage de Jean et je lui ai simplement dit « Prends-moi, viens ». Il est remonté le long de mon corps et Ludivine a glissé son sexe en moi. Il allait et venait doucement, en me regardant droit dans les yeux et en me disant qu’il me trouvait belle. Ludivine baladait ses doigts sur le dos de Jean, sur ses testicules, sur mes seins menus, durcis par l’excitation.

 

J’avais envie de Ludivine. J’ai demandé à Jean d’arrêter un instant, je me suis glissée jusqu’à elle et je l’ai allongée. Et je lui ai prodigué à mon tour un cunnilingus. C’était la première fois que je faisais ça. L’odeur et le goût me rendaient littéralement folle et l’absence de poil me permettait toutes les folies. Mon excitation devenait de plus en plus intense. Pendant ce temps, Jean s’est placé derrière moi et avec fougue il m’a prise. Il semblait vraiment apprécier la vue ! Ses va-et-vient en moi se firent extrêmement rapides et ma bouche cognait parfois assez durement sur les lèvres et le clitoris de Ludivine. Elle a été la première à jouir. Ses cris étaient à peine couverts par la musique qui s’échappait de la fête. Jean, devant ce spectacle, n’a pas tenu et s’est retiré de moi, avant d’éjaculer sur mon dos. Il s’est appuyé sur moi et m’a mordillé l’oreille en me disant que j’étais merveilleuse. Ludivine s’est levée et a embrassé Jean avec douceur, en le remerciant.

 

Nous sommes restés quelques minutes, sans rien dire, allongés sur le lit. Sans parler. Je jouais avec les poils pubiens de Jean, en regardant le plafond. Ludivine avait posé son visage sur mon sein droit. Au bout d’une dizaine de minutes nous nous sommes levés, embrassés avec une grande douceur, rhabillés. Et nous sommes retournés à la fête.

Par Sandra Estel
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 20:06

La soirée se passait tranquillement ; le sexe était le thème récurent. Nous étions toutes installées sur des couvertures, à même le sol. Vers minuit Sandrine s’est mise à délirer en proposant un concours de striptease. Nous nous sommes toutes mises à rire et à clamer son nom, croyant à une blague. Elle a commencé par enlever la barrette qui attachait ses longs cheveux roux ; nous étions toutes assises à crier "Sandrine ! Sandrine !" Elle a alors doucement enlevé le haut de son pyjama, bouton après bouton, laissant entrevoir sa forte poitrine ; elle l’a découverte totalement, et a jeté au sol son haut... Puis elle s’est retournée et a ôté rapidement son pantalon, en se déhanchant. Elle ne portait plus maintenant qu’un string à paillettes... Alors elle s'en est allée dans le couloir, sous nos applaudissements.

 

Lorsqu’elle est revenue, quelques secondes après, elle était toujours seins nus et en string. Elle tenait à la main mon cadeau. Ludivine s’est levée, m’a prise par les mains et m’a faite asseoir sur une chaise au milieu de toutes les filles. Mon cadeau faisait environ 1 mètre 75, était brun, avec de petites lunettes de soleil. Il devait avoir 25 ans... Les copines s’étaient assises derrière moi et elles applaudissaient. Ludivine m’a glissé à l’oreille « Je te présente Jean. »

 

Jean avait commencé à danser. Il avait une tenue très moulante en cuir. Je ne réussissais plus à détacher mon regard de son corps. Il enlevait lentement et en cadence ses vêtements devant moi, au rythme de « Love in C minor », de Cerrone. J’étais aux anges. Il faut dire que le début de la soirée m’avait déjà bien échauffée. Il ne portait plus qu’un simple et minuscule string, avec des scratches. Il a saisi ma main et m’a fait tirer sur l’un des scratches, puis sur le second. Ludivine avait pris une serviette de bain et cachait aux autres la vision de son sexe, qui se présentait à moi. Un striptease intégral ! D’un beau gosse à mon goût, en plus. Les nanas sifflaient et je commençais à palper d’une main la base de son sexe. De l’autre main je caressais son torse imberbe. Il se laissait faire.

 

Ludivine l’a fait se lever, lui attachant la serviette à la taille. Et nous avons entrepris une lambada. Jean était en sandwich entre moi et Ludivine. Et je sentais qu’il appréciait, une érection de plus en plus forte se faisant sentir sur ma cuisse. La danse endiablée sur la musique me faisait parfois oublier les copines, toujours assises à nos pieds. Elles criaient et la situation me surexcitait.

 

Lorsque la musique s’est arrêtée, il m’a embrassé doucement sur la bouche en me souhaitant un bon anniversaire. Et les filles se sont mises à chanter à tue-tête « Joyeux anniversaire ». Quant à moi, je n’en pouvais plus. Cette soirée m’avait mise dans un état incroyable. Ludivine s’est alors glissée derrière moi et m’a demandé doucement, la bouche presque collée à mon oreille, ce que je pensais de mon cadeau. Je me suis tournée vers elle et sans réfléchir une seconde je l’ai prise à pleine bouche. Elle ne faisait rien pour m’arrêter. Elle semblait y prendre goût aussi. Puis elle m’a dit, toujours aussi délicatement, à l’oreille : « Tu sais qui c’est, le mec ? C’est le mien. On sort ensemble depuis deux semaines. Qu’est-ce que tu en penses ? »

 

J’ai eu un geste de recul et je l’ai regardé dans les yeux, me demandant si c’était la vérité ou l’une de ses blagues. Elle m’a fait un clin d’œil, a pris de la main droite la main de Jean et de l’autre main la mienne. Et elle nous a entraînés vers sa chambre. J’étais un peu mal à l’aise, au vu de ce que j’avais pu faire à son copain. Je l’avais caressé jusque dans les moindres recoins de son anatomie la plus intime, cachée sous la serviette qu’elle, Ludivine, sa copine et ma meilleure amie, tenait. Le son de la musique augmentait pendant que nous nous éloignions.

Par Sandra Estel
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 20:04

Cela faisait quatre ans que je connaissais Ludivine. Nous nous étions rencontrées en boîte. Elle sortait avec mon meilleur ami. D’ailleurs, ce soir-là, c’est même moi qui avais du tenir la porte des toilettes où elle découvrait la sexualité. En quatre ans nous avions fait nos armes ensemble dans bien des histoires d’amour. Nous partagions nos petits secrets, nos interrogations et nos fantasmes. Elle était devenue comme ma sœur. Sandra et Ludivine, les inséparables !

 

Arrivée au pied de son immeuble j’entendais déjà la musique et les copines qui chantaient et s’éclataient. A priori, il ne manquait plus que moi. J’ai monté rapidement les deux étages et je suis rentrée dans son appartement. Toutes mes copines étaient là. Et à ma grande surprise elles étaient toutes en pyjama, à se raconter leurs conneries. Ludivine en me voyant m’a crié « Eh, tu sors de là, toi ! Pyjama obligatoire ! »

« Mais… Tu m’as rien dit. J’ai rien prévu, moi. Et puis de toute façon ça doit faire dix ans que j’ai plus de pyjama.

- T’en fais pas, j’ai pensé à tout ! »

 

Elle m’a tirée dans sa chambre et a refermé la porte derrière nous. Elle m’a tendu un petit ensemble de nuit, en fait un top et un short super sexys. « Tu veux que je mettes ça ? », lui demandais-je. « A ton avis ? A moins que tu ne veuilles pas fêter ton anniversaire avec nous, tu n’as pas trop le choix. Ou alors tu viens à poil, à la rigueur, si tu es habituée à dormir nue. » Je l’ai regardée de haut en bas. De son côté, elle avait mis un pyjama qui ne dévoilait rien de chez rien. Un vieux pyjama avec des boutons.

 

« Alors moi, je dois m’habiller sexy et toi tu as mis les fringues à mamy ? Tu ne trouves pas que tu exagères ?

- S’il n’y a que ça pour te faire plaisir, pas de problème. Je vais mettre aussi un petit ensemble. Jalouse, va ! »

Elle a tiré un tiroir, en a sorti un top vert pastel et un tout mini short riquiqui. Et elle a commencé à se déshabiller. « Bah alors, qu’est-ce que tu fous ? Il faut que je te déshabille aussi, Sandra ? » J’ai du bafouiller « euh, non, ça va » et j’ai commencé moi aussi à enlever mes vêtements.

 

Bien sûr, ce n’était pas la première fois que je voyais son splendide petit corps, mais après la petite aventure de tout à l’heure j’avais les idées déjà bien échauffées. Il aurait fallu d’une simple coupe de champagne pour me faire faire n’importe quoi. Je la voyais de dos et je prenais en fait beaucoup de plaisir à la regarder. Elle était aussi grande que moi, un mètre soixante huit, les cheveux roux courts pour elle, alors que les miens étaient bruns. Elle était torse nu et commençait à faire glisser son string. Elle s’est penchée en avant et j’avais une vue imprenable sur sa plus intime anatomie. Hmmm… Ludivine ! C’est alors qu’elle a tourné son regard vers moi et m’a lancé « tu sais, je te vois, avec le miroir d’en face ! » Oups, je n’avais pas remarqué qu’il y avait en effet un petit miroir sur le mur. « Excuse. Je… » Je bafouillais en cherchant une issue de secours. « C’est juste que je te trouve bien bronzée. Tu fais de l’intégral ? » Elle a éclaté de rire en me faisant remarquer que j’avais vraiment une bonne vue. Il faut dire qu’elle n’avait pas la moindre trace de maillot.

 

Et toujours en riant elle s’est mise à tournoyer sur elle-même en me demandant comment je la trouvais. De mon côté j’étais plutôt dans le brouillard. L’avoir en face de moi, les bras en l’air, en train de tourner, les seins et les fesses libres, m’avait bizarrement mis comme un vertige. Il faut dire qu’elle était magnifique. « Tu es magnifique », lui lançais-je, sentant une rougeur m’envahir le visage. Elle s'approcha de moi, me dit "merci" doucement à l'oreille et me fit un bisou sur la joue, tout près de ma bouche. Elle, toute nue, venait de s’appuyer contre moi, qui avais également les seins à l’air et un simple string pour tout vêtement. Elle était sensuelle et je sentais que je perdais pied. Sa peau sentait la vanille. Qu’est-ce qui m’arrivait ? J’en venais à me dire que son cadeau ce soir, ce pourrait bien être elle ! Mais non, on a toujours été deux hétéros fières de l’être.

 

Alors que j'étais encore dans ce flou intégral, elle avait commencé à se rhabiller devant moi. Elle avait repris sa discussion, comme si tout était tout à fait normal. Je la vis mettre un top très court et surtout très fin, qui ne cachait quasiment rien de ses formes. Le short lui moulait ses fesses parfaites. Elle n'avait pas un seul gramme de cellulite. Oui, assurément, Ludivine était superbe. Des petits seins, comme moi : un 90A, et une taille de guêpe. Lorsqu'elle a fini de mettre son short, elle s’est tournée vers moi et toujours avec un immense sourire m’a lancé un grand : "Tadaaaaaaaam ; alors, on y va ?"

 

J’ai fini de m’habiller et je l’ai suivie. Me prenant par la taille elle nous a fait sortir de la pièce et nous sommes arrivées au milieu de toutes les copines, qui pour beaucoup avaient choisi un pyjama « de grand-mère ». Notre tenue a fait sensation. Elles se sont toutes mises à siffler et nous avons du défiler devant elles dans notre micro tenue.

Par Sandra Estel
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /Mai /2009 20:01

La nuit était belle. Douce. Eclairée par un filet de lune, qui rendait transparente ma petite jupe d’été, pour le plus grand plaisir des quelques passants qui se promenaient. Pour mes dix-huit ans, j’avais été invitée par ma meilleure amie, Ludivine. Je m’y rendais donc à pied, heureuse de me promener ainsi entre les jolies maisons de Rouen. Il y a six mois à peine, c’est elle qui a pris dix-huit ans et pour la circonstance je lui avais payé un stripteaseur. Il était arrivé habillé en pompier et la petite vingtaine de copines avaient adoré sa prestation. Son final en string rouge avait mis le feu à Ludivine, qui a du se contenter de caresser son torse d’athlète… Et déçue de n’avoir pas pu aller plus loin elle s’était isolée pendant un bon quart d’heure dans la salle de bains. Bref, pour mon anniversaire je m’attendais à tout. D’autant qu’Aurélie, sa grande sœur, s’était mise à vendre des sex-toys en réunions de nanas. Mais je vous raconterai ça plus tard…

 

Place de la Pucelle un petit couple mignon s’enlaçait avec fougue, la fille appuyée contre l’église. Le mec avait glissé sa main sous sa jupe et je devinais à son souffle et à la façon qu’elle avait de se frotter à lui qu’elle prenait son pied. J’ai toujours adoré regarder discrètement les caresses des amoureux. L’occasion était trop belle. Je me suis approchée un peu, le plus discrètement possible, pour mieux les entendre. Elle avait les yeux fermés et sa respiration était intense. Il gardait sa bouche collée à la sienne, comme pour mieux ressentir son excitation. Je m’approchais encore. Trop peut-être car d’un coup la fille a ouvert les yeux et m’a regardée paniquée. Un peu gênée et surtout déçue d’avoir gâché ce délicieux moment, je lui ai fait signe de continuer. Mais elle a agrippé la main de son copain et l’a retirée brusquement, replaçant sa jupe. Elle devait avoir seize ans et son mec ne paraissait pas plus vieux. Il a tenté de reprendre son jeu excitant mais elle s’y refusait. Tant pis. Je lui ai simplement dit du bout des lèvres que je partais, en lui lançant un clin d’œil. Et tandis que je m’éloignais je la vis qui prenait la main de son mec et l’attirait vers les petites rues de la ville. Le spectacle aurait lieu ailleurs.

 

« C’est pas tout, mais je vais être en retard moi ! », dis-je tout haut, reprenant mon chemin paisible en direction de ma fête.

Par Sandra Estel
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