Jeudi 21 mai 2009
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Cela faisait quatre ans que je connaissais Ludivine. Nous nous étions rencontrées en boîte. Elle sortait avec mon meilleur ami.
D’ailleurs, ce soir-là, c’est même moi qui avais du tenir la porte des toilettes où elle découvrait la sexualité. En quatre ans nous avions fait nos armes ensemble dans bien des histoires
d’amour. Nous partagions nos petits secrets, nos interrogations et nos fantasmes. Elle était devenue comme ma sœur. Sandra et Ludivine, les inséparables !
Arrivée au pied de son immeuble j’entendais déjà la musique et les copines qui chantaient et s’éclataient. A priori, il ne manquait
plus que moi. J’ai monté rapidement les deux étages et je suis rentrée dans son appartement. Toutes mes copines étaient là. Et à ma grande surprise elles étaient toutes en pyjama, à se raconter
leurs conneries. Ludivine en me voyant m’a crié « Eh, tu sors de là, toi ! Pyjama obligatoire ! »
« Mais… Tu m’as rien dit. J’ai rien prévu, moi. Et puis de toute façon ça doit faire dix ans que j’ai plus de pyjama.
- T’en fais pas, j’ai pensé à tout ! »
Elle m’a tirée dans sa chambre et a refermé la porte derrière nous. Elle m’a tendu un petit ensemble de nuit, en fait un top et un
short super sexys. « Tu veux que je mettes ça ? », lui demandais-je. « A ton avis ? A moins que tu ne veuilles pas fêter ton anniversaire avec nous, tu n’as pas trop le
choix. Ou alors tu viens à poil, à la rigueur, si tu es habituée à dormir nue. » Je l’ai regardée de haut en bas. De son côté, elle avait mis un pyjama qui ne dévoilait rien de chez rien. Un
vieux pyjama avec des boutons.
« Alors moi, je dois m’habiller sexy et toi tu as mis les fringues à mamy ? Tu ne trouves pas que tu exagères ?
- S’il n’y a que ça pour te faire plaisir, pas de problème. Je vais mettre aussi un petit ensemble. Jalouse, va ! »
Elle a tiré un tiroir, en a sorti un top vert pastel et un tout mini short riquiqui. Et elle a commencé à se déshabiller. « Bah
alors, qu’est-ce que tu fous ? Il faut que je te déshabille aussi, Sandra ? » J’ai du bafouiller « euh, non, ça va » et j’ai commencé moi aussi à enlever mes
vêtements.
Bien sûr, ce n’était pas la première fois que je voyais son splendide petit corps, mais après la petite aventure de tout à l’heure
j’avais les idées déjà bien échauffées. Il aurait fallu d’une simple coupe de champagne pour me faire faire n’importe quoi. Je la voyais de dos et je prenais en fait beaucoup de plaisir à la
regarder. Elle était aussi grande que moi, un mètre soixante huit, les cheveux roux courts pour elle, alors que les miens étaient bruns. Elle était torse nu et commençait à faire glisser son
string. Elle s’est penchée en avant et j’avais une vue imprenable sur sa plus intime anatomie. Hmmm… Ludivine ! C’est alors qu’elle a tourné son regard vers moi et m’a lancé « tu sais,
je te vois, avec le miroir d’en face ! » Oups, je n’avais pas remarqué qu’il y avait en effet un petit miroir sur le mur. « Excuse. Je… » Je bafouillais en cherchant une issue
de secours. « C’est juste que je te trouve bien bronzée. Tu fais de l’intégral ? » Elle a éclaté de rire en me faisant remarquer que j’avais vraiment une bonne vue. Il faut dire
qu’elle n’avait pas la moindre trace de maillot.
Et toujours en riant elle s’est mise à tournoyer sur elle-même en me demandant comment je la trouvais. De mon côté j’étais plutôt dans
le brouillard. L’avoir en face de moi, les bras en l’air, en train de tourner, les seins et les fesses libres, m’avait bizarrement mis comme un vertige. Il faut dire qu’elle était magnifique.
« Tu es magnifique », lui lançais-je, sentant une rougeur m’envahir le visage. Elle s'approcha de moi, me dit "merci" doucement à l'oreille et me fit un bisou sur la joue, tout près de
ma bouche. Elle, toute nue, venait de s’appuyer contre moi, qui avais également les seins à l’air et un simple string pour tout vêtement. Elle était sensuelle et je sentais que je perdais pied.
Sa peau sentait la vanille. Qu’est-ce qui m’arrivait ? J’en venais à me dire que son cadeau ce soir, ce pourrait bien être elle ! Mais non, on a toujours été deux hétéros fières de
l’être.
Alors que j'étais encore dans ce flou intégral, elle avait commencé à se rhabiller devant moi. Elle avait repris sa discussion, comme
si tout était tout à fait normal. Je la vis mettre un top très court et surtout très fin, qui ne cachait quasiment rien de ses formes. Le short lui moulait ses fesses parfaites. Elle n'avait pas
un seul gramme de cellulite. Oui, assurément, Ludivine était superbe. Des petits seins, comme moi : un 90A, et une taille de guêpe. Lorsqu'elle a fini de mettre son short, elle s’est tournée
vers moi et toujours avec un immense sourire m’a lancé un grand : "Tadaaaaaaaam ; alors, on y va ?"
J’ai fini de m’habiller et je l’ai suivie. Me prenant par la taille elle nous a fait sortir de la pièce et nous sommes arrivées au
milieu de toutes les copines, qui pour beaucoup avaient choisi un pyjama « de grand-mère ». Notre tenue a fait sensation. Elles se sont toutes mises à siffler et nous avons du défiler
devant elles dans notre micro tenue.
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